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Voyages

JENNY IN THE CITY – CUBA 2017 #Part1

Location: Cuba

Rester c’est exister mais voyager c’est vivre !

Hello tout le monde ! J’espère que vous allez bien. L’effervescence des fêtes de fin d’année passée, je peux enfin me concentrer sur la relecture et le peaufinage de mon article concernant mon voyage à Cuba 🇨🇺  avant de le publier. C’est une destination de rêve ! Il y a un tas de photos à trier et une vidéo à monter (autant vous dire que j’ai du boulot…).  

C’est mon tout premier article autour du VOYAGE (en revanche, ce n’est pas le premier voyage que je fais) et j’en suis toute émue. Je ne sais pas vraiment comment m’organiser pour la rédaction de cet article… Alors ça sera à la one again 🙂

Que je vous explique quand même un peu avant de vous raconter ce merveilleux voyage et de vous partager mes bonnes adresses, d’où me vient cette passion pour les voyages : j’ai toujours voyager depuis mon plus jeune âge, en partie grâce à ma grand mère. J’ai pu visiter et découvrir pas mal de pays dans le monde, plus ou moins loin de la France. Aujourd’hui je lui suis très reconnaissante de m’avoir transmis cette envie de partir à la découverte de nouveaux paysages, à la rencontre d’autres cultures, et de nouvelles personnes… C’est une  réelle addiction chez moi dont je ne peux plus me passer !

Avant de partir en vacances, je repère toujours quelques jours avant les bons plans et endroits à visiter en traînant des heures sur le net, les forums, les blogs et autres réseaux sociaux. J’adore ça ! J’établis une sorte de mini-programme qui me servira de base pour le séjour. Ça me rassure et me permet d’être un minimum organisée (l’organisation c’est toute ma vie). Au cours de chaque voyage, j’emporte avec moi un nouveau carnet de voyage (je suis de la vieille école) dans lequel j’écris tous les jours ce que je fais, les endroits où je vais (visites, restos…) avec mon ressenti, et si j’ai aimé ou non tel ou tel endroit. C’est bien pratique pour ensuite écrire mes articles voyages d’ailleurs mais je le fais surtout pour mettre mes souvenirs sur papier afin de ne pas oublier ce que j’ai vécu sur le moment.

Aller, je vous ai suffisamment fait attendre. On s’envole pour Cuba !

Qui n’a pas déjà entendu parler de cette jolie île située entre l’Océan Atlantique et la Mer des Caraïbes, de ses vieilles voitures américaines, de ses maisons au style coloniales colorées, de son atmosphère chaleureuse et de ses habitants toujours souriants ?

 

Voici quelques infos pratiques :

  • Vols et décalage horaire : Paris – La Havane s’effectue en 10 heures d’avion (sans escale) alors que La Havane – Paris, toujours sans escale, se fait en 9 heures seulement car les vents dominants sont favorables dans ce sens. Il y a 6 heures en moins par rapport à l’heure française. Le rythme ne m’a pas semblé trop difficile à prendre, au contraire, on s’y adapte vite ! C’est plutôt le retour à l’heure française qui est dur… (Ou même le retour en France tout cours…)
  • La monnaie : il y en a deux à Cuba. Les pesos pour les locaux et les pesos convertibles (CUC) pour les touristes – qui sont à peu près l’équivalent de 25 fois la monnaie locale. Comment vous dire que dès notre arrivée sur l’île on se sent un peu pris pour des pigeons à fric. Bref. L’échange de monnaie se fait uniquement sur le territoire cubain (dans les aéroports ou les grands hôtels). 1 € = 1,20 CUC environ, donc on reste légèrement gagnant.
  • Encore une différence, ici, touristes et habitants ne peuvent pas se mélanger… Par exemple, il y a des bus qui sont spécifiques pour nous, étrangers, et d’autres bus qui sont réservés exclusivement aux locaux (dans lesquels ils font même monter des scooters – du jamais vu). Ce n’est pas vraiment notre vision du voyage mais nous avons dû nous adapter.
  • Le logement : c’est soit à l’hôtel soit chez l’habitant (on parle de “casa” particular, colonial ou supérior selon le niveau de confort que l’on souhaite). Il est largement possible de réserver sa casa le matin pour le soir même tant il y en a dans les rues. Pour les trouver, il suffit de repérer une sorte d’ancre bleue sur la façade. Nous avons rencontrés plusieurs personnes qui l’ont fait et qui n’ont pas eu de problème pour trouver un hébergement malgré la haute saison touristique. Personnellement, j’ai adoré avoir ce contact humain chez l’habitant et être vraiment immergée dans son environnement. En ce qui concerne les hôtels, ils sont relativement peu nombreux encore sur l’île et proposent des prix assez élevés.
  • La nourriture : de ce côté là, je dois vous avouer que ce n’est pas génial (l’embargo y est pour quelque chose car les rayons des supermarchés sont quasi vides). On ne peut pas manger ce que l’on veut ici. Attention on n’est pas mal nourrit, mais les plats ne sont pas du tout raffinés. On trouve souvent à la carte des restaurants : du porc grillé, du poulet grillé, du poisson ou de la langouste grillés avec en accompagnement du riz mélangé à des haricots rouges. Parfois on retrouve des pommes de terre et quelques crudités (tomates, concombre) dans l’assiette mais c’est rare. Autant vous dire que ce n’est pas une alimentation très variée ! Pour le coup la “bonne bouffe” française nous a vraiment manqué. Côté prix, On est à peu près pareil qu’en France (un peu cher payé pour ce qu’on a dans l’assiette) mais si on a des bonnes adresses on peut s’en sortir pour pas trop cher. À contrario, du côté des alcools on s’est grave fait plaisir (bonjour les calories) : c’est le pays du rhum alors entre les daïquiris, les mojitos, les pinas colada et j’en passe, je ne savais plus où donner de la tête.
  • Internet : à Cuba, le wifi est rare voir inexistant. Et ça fait du bien de se déconnecter des réseaux sociaux un peu ! C’est des vacances “Digital Detox” en quelque sorte. Pour avoir du wifi, il suffit de trouver des spots wifi publics = place où tout un amas de personnes se rassemblent avec le téléphone à la main ou dans le hall d’un grand hôtel. Il faut acheter une carte wifi (comptez en général une heure de connexion/carte) avec un identifiant et un mot de passe. Attention à ne pas acheter les cartes à des personnes dans la rue qui les vendent à la sauvette (on ne sait jamais). Allez plutôt dans les centres ETECSA ou dans les grands hôtels (entre 2 et 4 CUC pour 1 heure de connexion). Je n’ai pas eu l’occasion de tester, mais à Trinidad, nous avons rencontrés des français qui logeaient dans une casa sélectionnée par ETECSA pour bénéficier d’un “routeur” wifi chez eux (lucky guys).
  • La location de voiture : sur place, il n’est pas possible en tant que touriste de conduire une vieille voiture américaine solo (elles sont disponibles à la location uniquement avec chauffeur). Si vous louez une voiture à Cuba, il n’y a pas besoin de permis international (le permis français suffit). Veillez à prendre un parking la nuit ou à payer une personne pour la surveiller sinon il se peut qu’on vous vole les essuie-glaces, les rétroviseurs, les jantes… Enfin, tout ce qui est susceptible de se revendre par la suite je suppose. Aussi, il faut bien vérifier l’état de la voiture lors de sa prise en charge (faites pleins de photos) pour ne pas avoir de mauvaises surprises lors de la restitution du véhicule. Il paraît que les GPS sont interdits sur le territoire cubain. Dans ce cas, il faut penser à acheter une carte en centre ville… Ou bien… J’ai une appli mobile qui pourrait peut-être vous sauver la vie pour tous vos prochains voyages si vous n’avez pas de GPS à disposition et surtout pas de connexion internet : c’est l’application MAPS.ME : Se sont des cartes utilisables hors connexion. C’est THE truc qui nous a sauvé. Évidemment, ne faites pas comme moi et pensez à télécharger la carte de votre pays avant de partir…
  • L’état des routes cubaines : catastrophique ! Soyez HYPER vigilant. Il y a des nids de poule gigantesques sur toutes les routes de Cuba. Parfois ils sont remplis d’eau donc invisibles. On a eu plusieurs frayeurs mais heureusement notre voiture de loc était solide.

Pour ce qui est des détails par jour de mon voyage, je vous publie ça dans les jours qui suivent… L’article est prêt mais assez long. Il sera donc en deux parties. En attendant, je vous laisse découvrir notre vidéo (réalisé avec beaucoup d’amour) !

 PS : Un article sur ma semaine en Corse au mois de juin 2017 verra le jour très prochainement – je sais ne faites pas les rabats-joies, je suis très en retard mais l’article a été rédigé dès mon retour, il manque simplement quelques détails que je n’ai pas pris le temps de peaufiner en temps et en heure.

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